Le questionnement de l'art et de ses représentations dans l'adaptation théâtrale du roman «Le fou de Marilyn» de Rabia Djelti
Article de : Islem Kheniche Les bons livres sont bénéfiques pour la santé intellectuelle de l'homme, ainsi le théâtre et le cinéma ont toujours été des moyens entre les mains de l'art pour faire revivre les précieux romans et leur insuffler un nouveau souffle, en les adaptant et en attirant à nouveau l'attention des lecteurs. Le roman «Azib hay El-Morjane» de la romancière algérienne Rabia Djelti, ed El-Ikhtilaf en Algérie et Dhifaf au liban, traduit en français et paru en 2019 par la regrettée Amina Mekahli aux éditions Dalimen, sous le titre «Le fou de Marilyn», a été récemment adapté au théâtre, la pièce a été projeté premièrement au théâtre «Abdelkader Alloula» à Oran, et après, dans différentes sales du théâtre dans d'autres wilayas, le scénario et la mise en scène sont assurés par Mourad Meliani, et production du théâtre régional d'Oran. Pendant que je lisais ce roman, différentes caractéristiques m'apparaissaient, et qui me faisaient réfléchir à des ques...